> Marion Duval


© Dorothée Thébert Filliger

Conception Marion Duval
Interprétation Marion Duval, Stéphane Roger

Collaboration artistique Louis Bonard
Dramaturgie Adina Secretan
Costumes Severine Besson
Scénographie Florian Leduc
Dragons Djonam Saltani
Lumières & direction technique Antoine Frammery
Son et composition Olivier Gabus
Administration Mauve Serra

Diffusion Les Productions de la Seine

 
Production
Chris Cadillac

Coproductions et soutiens TU - Théâtre de l’Usine (Genève), Centre Culturel ABC - TPR, (La Chaux-de-Fonds), Ville de Genève, Canton de Genève, Loterie Romande, Corodis, Ernst Göhner Stiftung, Pro Helvetia
SIS - Fondation Suisse des artistes interprètes

Remerciements à La Comédie de Genève, Am Stram Gram - Genève, L’Arsenic - Lausanne


Extraits de presse

Sur scène, Marion Duval et Marco Berrettini livrent une confession embarrassante sur leurs vies. Réflexions, blessures, espoirs, défis et échecs disent leurs existences et nous invitent à en chercher le sens. Mais celui-ci n’est pas facile à attraper : il apparaît, se transforme, s’échappe, ou s’écroule sous le poids de l’incohérence. Alors, quand soudain, on le voit ressurgir à l’horizon tel un géant vert qui s’en irait faire son jardin, on croit voir le Père Noël, mais c’est un soulagement. En multipliant les allers-retours entre proximité et distance, confession et mythomanie, comédie et drame, CLAPTRAP  tisse un piège vertigineux où il n’est permis ni de croire, ni de douter.

Marion Duval et Marco Berrettini forment un couple aussi improbable que nécessaire, aussi incompatible que complémentaire. Ils sont si proches et pourtant si irréductiblement opposés. Avec CLAPTRAP, ils nous invitent dans un parcours entre confessions et célébrations, entre amour et solitude, dans une ambiance aussi tendue que libératoire. (…) Les spectateurs auront leur spectacle. La magie du théâtre, semble nous dire Marion Duval, est le fruit d’un acte d’amour, la marque d’une générosité irrépressible dont les artistes nous font don. Il revient à nous, spectateurs et témoins, de savoir accepter ce cadeau, de vouloir l’ouvrir et se laisser toucher par ce qu’on y trouve. Le cas échéant, il est tout à fait légitime de nous forcer un peu la main.

Le final de la pièce ne manquera pas de nous mettre face à nos responsabilités, avec une séquence de débordement à la durée indéterminée. Là, la performance dépasse le cadre de la générosité pour entrer dans le domaine du sacrifice. (…) 


Luca Depietri – Philosophe et manager culturel – Le Phare n° 26